Les zézayements du Zébu zélé du Zimbabwé, avec un zeste de zibeline.

mercredi, septembre 28, 2005

Ta mort

Ta date de mort par Cynic
Donne ton nom :
Ta date de décès : JJ / MM / AAAA
Cause du décès : La cause stupide de ton décès

lundi, septembre 26, 2005

Succès de malade

Compteur de visites :


Merde, l'air de rien, malgré l'absence totale de commentaires aux articles, le compteur va bientôt exploser.
Faites attention à ce que vous faites, vous portez une lourde responsabilité.

lundi, septembre 19, 2005

~Périple

Le rêve de cette nuit.
La fin de ce rêve particulièrement m'a énormément touché. Je la trouve belle.

Sophie et moi partons en voyage, en stop. Nous sommes pris assez rapidement et notre chauffeur nous amène relativement loin. Lorsque nous quittons sa voiture, nous trouvons deux cabines téléphoniques le long de la route, côte à côte. Nous entrons chacun dans l'une d'elles. Nous allions composer le numéro que nous voulions appeler quand nos deux téléphones se mettent à sonner. Nous nous regardons, étonnés, ne sachant trop que faire. Finalement nous décrochons.
"Je m'appelle Jeanne. Je vais venir vous tuer."
Ca semble très sérieux. Je raccroche immédiatement et tire Sophie qui semble ne pas avoir compris ce qu'elle disait hors de sa cabine. Nous courons quelques mètres en faisant du stop et sommes pris par la première voiture qui passe. C'est Geoffroy Marchal qui conduit et je connais aussi les autres passagers. Nous entrons mais sommes très serrés, à six dans cette petite voiture à deux portes. Et nous parcourons un bout de chemin (assez long à nouveau) en montagne avec eux. Je suis toujours effrayé par ce que j'ai entendu dans le combiné téléphonique mais rassuré d'être maintenant en sécurité.
Lorsqu'ils nous déposent, nous nous retrouvons en plein jeu de plates-formes humain (enfin c'est ainsi que je l'interprète après-coup). Après avoir combattu plein d'ennemis, je retourne au rez-de-chaussée des plates formes en lévitation et enfonce un bouton. Trois lampes bleues sur huit s'allument. On me dit que je ne suis même pas arrivé à la moitié.
Un ascenseur aux parois transparentes (excepté le sol) arrive. Sophie et moi y entrons et il commence à monter. Il ne s'arrête jamais de monter. Je la serre dans mes bras. En pleurant d'intensité, la regardant droit dans les yeux, j'enfonce un bouton. Nous allons mourir ensemble, d'une mort magnifique. Nous avons déjà atteint le ciel et l'ascenseur s'arrête et tombe.
Chute libre.
Nous ne faisons plus qu'un, en boule l'un contre l'autre. L'intensité est énorme.
J'espère que personne n'arrêtera l'ascenseur.
La chute dure des heures, la gravité se fait de plus en plus forte. A plusieurs reprises j'ai l'impression qu'on va heurter le sol mais visiblement nous en sommes encore loin. La pression augmente encore. L'intensité aussi.
Je ne pense plus qu'à elle. Je la sers encore plus fort.
Nous tombons toujours.
Je pense qu'on ne sentira même pas le choc.
Je ferme les yeux très fort et embrasse Sophie.
Morts.


***


J'ai revécu cette scène quelques minutes plus tard mais l'ascenseur ralentit alors juste avant l'arrivée et s'ouvre intact. Je suis furax. Je veux recommencer.

jeudi, septembre 08, 2005

~L'évasion

Le rêve dont je me suis réveillé il y a à peine une demi-heure.
Il en existe deux versions. Je me demande si je ne les ai pas toutes les deux faites la même nuit, voire même en parallèle.
Je vous livre ici la deuxième version et les variations apportées par la première sont dans les commentaires.

Tout commence - à nouveau - par un jeu.
Je me rends avec quelques amis (je suis sûr qu'il y a Alex, je pense qu'il y a aussi Lionel et Julien) à la prison du coin. Là où nous sommes, on dirait plutôt une caserne militaire mais soit. Le but : parvenir à s'y ballader et s'en évader.
Nous marchons le long des remparts. Première panique : nous croisons quelqu'un. Nous continuons à marcher normalement et il nous prend pour l'un des siens. Il continue sans nous regarder. Et nous avançons encore. Des soldats sont adossés aux remparts, d'autres assis dessus en fumant une cigarette. Quand ils nous voient, ils rigolent et nous parlent. Nous nous arrêtons. L'un nous dit "Do you want some needles ?". Je comprends qu'il me propose des pâtes. Pourquoi pas ? Et il me les montre, dans un petit trou creusé à la main dans la terre, quelques spagghetis épais et rouges. J'en mangerais bien. Mais ils décidents de les améliorer d'abord. Et un type se jette du haut du rempart jusque dans le trou. En s'écrasant, il se liquéfie littéralement. Je le vois s'applatir sur lui-même jusqu'à l'état liquide. Les autres rient. Puis un autre suicide. Sa tête, dont l'énorme trou dans la tempe fume encore, repose dans le trou. Le sang coule. Les autres rient. Deux soldats arrivent avec de la merde qu'ils viennent de ramasser et la mettent dans le trou, avec le reste. Dégoûtés, nous n'avons plus vraiment envie de manger ça. Nous partons. Ils rient.
Et voilà la dernière étape du jeu. Les autres soldats n'existent plus. Nous nous dirigeons vers le bout de la cour. Obectif : évasion. Le rempart se fait de plus en plus petit au fur et à mesure que nous avançons, jusqu'à ce qu'il soit complètement remplacé par une ridicule clôture avec des fils barbelés. Alex trouve un passage où la clôture est à ras du sol. Nous l'enjambons et commençons à courir en riant et en s'étonnant du manque de sécurité du lieu : aucune alarme ne retentit.
Nous courons le plus rapidement possible sur le terrain de football qui longe la prison. Le temps semble ralenti pour pour moi. Je cours aussi vite que les autres et je m'en étonne car je ne fais que de grands bonds au ralenti. Je donne beaucoup de force à chaque pas, mais j'en fais peu. Je me concentre. On nous poursuit. D'abord un. Puis deux. Puis des dizaines! Film de guerre. Soudain, je me sens fatigué, et me dit qu'il serait peut-être plus judicieux de se cacher. Mais en cherchant autour de moi, je ne trouve que du gazon et un arbre. C'est alors que je vois certains d'entre nous (enfin je suppose) roulés sur eux-même, dans l'herbe. Je me joins à eux. Autour de nous, les coups de feu fusent aléatoirement.
Mais un soldat arrive, en marchant, vers nous. Il nous regarde. Ce regard semble durer des heures. Il se retourne pour dire quelque chose à un collègue. Puis il nous tire dessus, à bout portant.
Quand je me suis réveillé, j'étais froid. Comme un mort.