Les zézayements du Zébu zélé du Zimbabwé, avec un zeste de zibeline.

vendredi, avril 08, 2005

Roughest Place in Town

Quand je joue ce morceau. Quand j'entends jouer ce morceau. Quand la note bleue attrape mes pieds et me soulève au-dessus de ma chaise, au dessus de la ville, au-dessus du monde. Quand la guitare devient l'avant-bras du musicien.
Quand mon piano joue tout seul et que je le regarde, le conseillant, lui disant ce que j'aimerais entendre. Il y a beaucoup d'erreurs de communication. Mais l'essentiel est là, je me sens bien. Ou mal. Je me sens, en tous cas. I'm in.
Parfois, c'est le jazz, plus souvent ce sont les altérations orientales du klezmer. Les doigts courent, finalement souvent assez lentement. Peut-être pas les notes qui feraient vibrer un public ; en tous cas, celles qui me poussent à l'expression de mon suicide virtuel.

Quand Stevie laisse tomber des goutes sur sa guitare élastique et caoutchouteuse, dessinée sur son bras. Elle n'existe pas, elle n'a pas d'importance. C'est lui, la guitare. Le rythme, la mélancolie, les sentiments mélangés. Le blues.

1 Commentaires:

Anonymous Anonyme a dit...

ouch...j'aime!!

samedi, 09 avril, 2005

 

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